Jean-Claude Plessis a confirmé lundi le départ d'Alain Perrin. Le nom de son successeur n'est pas encore officiellement connu. Mais Frédéric Hantz tient la corde pour sauter sur le tremplin sochalien.
Jean-Claude Plessis en sourirait presque. Le FC Sochaux perd son entraîneur, mais le président de Sochaux choisit de faire bonne figure. De passage à Roland Garros, il a rencontré Patrick Chêne et lui a officialisé le départ d'Alain Perrin pour Lyon (voir la vidéo, cliquez ici). Pour le président de Sochaux, c'était inéluctable. Avec la très bonne saison opérée par le FC Sochaux, après les errements de la saison précédente, Alain Perrin ne pouvait refuser les offres d'un top-club. Après son échec marseillais puis une petite traversée du désert dans le Golfe et en Angleterre, Perrin a retrouvé son chemin, acquis de la bouteille, appris de ses erreurs et se sentait prêt à mener une équipe en Ligue des Champions. Dans cette épreuve, il ne fut pas si mauvais que ça avec l'OM dans un groupe relevé, comprenant cette année-là le Real Madrid des Galactiques Zidane, Beckham, Figo et Ronaldo et le FC Porto de Mourinho et Deco, futurs vainqueurs de l'épreuve.
Avec le départ de Perrin, Sochaux devient le fournisseur officiel des grosses écuries : Dominique Bijotat a rebondi à Monaco comme directeur du centre de formation, Guy Lacombe a fugué au PSG et voilà Alain Perrin probablement à Lyon. Pour Jean-Claude Plessis, ça en deviendrait presque un atout : Sochaux est un tremplin idéal, en cas de réussite comme... d'échec. Les entraîneurs le savent désormais, même s'il n'est pas simple de travailler tous les jours avec Plessis, aller à Sochaux est un gage d'une certaine réussite. Ces dernières années, le club de Montbéliard a gagné Coupe de la Ligue et Coupe de France. Joueurs comme éducateurs savent que les Jaune et Bleu permettent d'étoffer un palmarès tout en offrant une exposition discrète médiatiquement mais réelle sportivement.
Aujourd'hui, Frédéric Hantz paraît avoir le profil idéal. Le Manceau a indiqué qu'il voulait rester dans la Sarthe. Mais à la condition que la plupart de ses cadres restent. Or, il sera difficile au président Legarda de pouvoir garder tous ses joueurs de premier rang : Romaric, Basa, Grafite (entre autres), sont très courtisés et Pelé a obtenu un bon de sortie mérité. A Sochaux, l'ex-entraîneur de Brive jouerait également la Coupe d'Europe, passage obligé pour progresser. Mais officiellement, le coach, sous contrat, ne doit pas bouger de La Pincenardière. S'il n'était pas libéré, Plessis dit avoir d'autres atouts dans son jeu. Raynald Denoueix, qui a été auditionné par les Lyonnais avant de dire non, pourrait parfaitement s'inscrire dans la politique formatrice du club. Pas vraiment inquiet, Jean-Claude Plessis, lui, se baladait sereinement dans le village de Roland Garros : preuve en tout cas que malgré ce changement important au sein du club, il n'y a pas le feu à Bonal. Loin de là.
C'est alucinant ce qui nous fait en partant comme ca dès la première année !!Et Lyon nous emmerde encore dans cette histoire !!!Je ne souhaite qu'une seule chose c'est qu'on éclate ses salos de Lyonnais pour le trophé des champions et que Perrin fasse une très mauvaise saison avec Lyon qu'il puisse bien voir le très bon choix qu'il a fait !!!Du coup on peu d'or et déja dire bon vent a Ziani, bon vent a Galtier surement que perrin va emmener avec !!En pensant également que Brechet veu resté a condition seulement que Sochaux ait une équipe compétitive l'année prochaine !!Autan dire que a ce rithme la, c'est déja mal partis !!!